COMMUNIQUES

Dernière mise à jour le 28/05/2012





Alain BARLATIER nouveau secrétaire général de la FSU-13




SNEP : une représentativité confirmée





SNEP - 7 mai 2012 : EPS, sport scolaire, sport : des premières mesures attendues dès maintenant ! 






FSU - 6 mai 2012 : une page se tourne








mobilisons-nous pour des alternatives







1er mai 2012 : satisfaire les revendications pour le progrès social




Communiqué intersyndical du 11 avril 2012. 




Le SNEP-FSU questionne le sport,et fait dix propositions pour un sport démocratisé et émancipateur  





Piètre réponse de Nicolas Sarkozy





Les indignés (es) de la DGH  





La FSU se positionne sur la perte d'autonomie




L'Intersyndicale des Bouches-du-Rhône appelle les jeunes, les chômeurs, les salariés, les retraités à ne pas se tromper de colère ! 



SNEP Aix-Marseille : Mutations "Phase INTER".



FSU : Bilan de santé à l’Education : le Ministre choisit un organisme privé !





FSU 13 : Après la réunion du Comité Départemental de l'Education Nationale




FSU 13 : absentéisme dans les collèges




EPS et sport scolaire : Sarkozy repasse les plats



Déclaration SNEP : la précarité n'est pas un avenir pour les STAPS








Déclaration intersyndicale : tous en grève le 31 janvier




FSU 13 : bilan du CTA du 19 janvier 2012


CONFÉRENCE NATIONALE DU SPORT : Une ambition en berne, il faut une autre structure !



La FSU entend contribuer à l’évolution du système éducatif...



Appel à la grève intersyndicale.







L'intersyndicale dénonce les plans d’austérité injustes, dangereux pour l’activité et l’emploi, inefficaces pour réduire la dette.  

Communiqué de presse de l’intersyndicale du Second degré de l'académie d'Aix Marseille : les actions à venir.

Communiqué de presse de l'intersyndicale d'Aix-Marseille : Evaluation des enseignants. 


FSU 13 : le premier Comité technique Académique issu des élections professionnelles dans l'éducation nationale.






FSU : Nouveau plan de rigueur : le gouvernement persiste et signe !  


 
FSU 13 : Accords européens  

Communiqué de presse du  SNEP AIX-MARSEILLE : Elections professionnelles.



Malgré les obstacles, les personnels d'Aix‐Marseille confirment la FSU


Déclaration FSU Aix-Marseille pour le dépouillement du Vote au CT      



Après le drame de Béziers : Rassemblement au Vieux port le 17 octobre à 17H30    


Communiqué de la FSU 13 : Monsieur le président...    

Communiqué de la FSU 13 : Le projet de loi de finances pour 2012  

Déclaration commune des syndicats de salariés et de la Mutualité Française contre tout impôt sur la santé  



EPS et sport à l’Ecole : l’hypocrisie, ça suffit !  


Droits et moyens syndicaux dans la Fonction publique : loin des accords de Bercy

Déclaration intersyndicale : grève du 27 septembre 2011.


Le SPDEN tacle le ministre.    
Le CG-13 renonce à la fermeture de "Coin joli" et des "Prêcheurs"

FSU : avec la FSU, donnons un avenir à la Fonction Publique.


Déclaration unitaire relative à l’éducation prioritaire et aux (E)CLAIR

FSU : la Grèce - une politique irresponsable.
La Marseillaise : la couverture du stade Vélodrome équivaut à 30 piscines.

Le gymnase de Ruissatel opérationnel à la rentrée 

FSU : une rentrée active et revendicative !


FSU : égalité Homme / Femme


SNEP AIX-MARSEILLE : couverture du stade vélodrome

Pour une autre politique éducative : appel à la grève le 27 septembre 2011.

Campagne de recrutement à l’E.N. : le ministre pompier-pyromane

FSU : pour une véritable politique salariale dans la fonction publique.

SNEP - Rentrée scolaire 2011 : des orientations ministérielles opposées à la réussite de tous les jeunes



Appel pour redonner un avenir au collège


Contribution du SNEP au colloque du 5 et 6 avril.
Info- SNEP - Collège
Diaporama pour animer une réunion syndicale.   
  


Communiqué de presse : le SNEP en ordre de bataille.


           


Quand la FSU 13 rencontre un conseiller de Luc Chatel


Les 20 propositions por l'école de la FSU


 Les 10 voeux de la FSU pour 2011


 

Remplacements de courte durée : s'opposer au Décret de Robien

Tous les établissements de notre Académie connaissent une rentrée difficile. A de nombreux endroits, les collègues refusent d’effectuer des HSA car ces dernières sont censées suppléer aux suppressions injustes de postes d’EPS. Très peu d’établissements n’ont pas été touchés par une de ces suppressions au cours des dernières années. A côté des HSA, un autre dispositif a été mis en place pour faire passer la pilule : remplacements de courte durée dits « remplacements de Robien ». Le décret n° 2005-1035 du 26.08.2005. en régit les principes et la note de service n° 2005-130 du 30.08.2005. précise la mise en œuvre. Nous rappelons ici la position du SNEP.
Le chef d’établissement est dans l’obligation de proposer aux enseignants une concertation concernant l’écriture d’un protocole de remplacement. Le chef d’établissement est chargé de cette rédaction mais pas les enseignants.
Le SNEP invite l’ensemble des collègues à refuser, à l’occasion de cette concertation, le principe même des remplacements de courte durée et par là même le protocole. Ce dernier doit être présenté au Conseil d’administration. Le CA doit servir de caisse de résonnance à la position tenue lors de la concertation : le refus des remplacements « de Robien » !
En cas d’absence de « volontaire », le chef d’établissement peut désigner un enseignant mais pas en l’absence du protocole ! En cas de désignation d’un enseignant, toute l’équipe pédagogique doit rester unie face à l’autoritarisme. Cela doit concerner l’équipe pédagogique dans son ensemble c'est-à-dire au-delà de la seule discipline EPS.
Rappelons-nous : depuis la publication du décret en question, sans aucune concertation faut-il le rappeler, l’immense majorité des établissements refusent collectivement d’assurer son application. Poursuivons la résistance, refusons le décret « de Robien » !
Pour le SNEP-FSU, toute mesure consistant à faire travailler plus les personnels ne peut constituer un progrès social. Seule une augmentation des salaires à travers le point d’indice serait une vraie mesure d’amélioration du pouvoir d’achat.

Andjelko SVRDLIN, pour le bureau académique
le 22/10/2009
 


Le point sur la coordination en EPS


Le SNEP a été alerté en fin d’année scolaire par de nombreux collègues sur l’attribution (ou plutôt la non attribution) des heures de coordination.
Il nous semble indispensable de faire le point  : La Note de service 82-355 du 16/8/82 (Recueil des Lois et Règlements 213-4) est le seul texte officiel (publié au Bulletin Officiel) régissant les heures de coordination en EPS :

  • « 1 heure supplémentaire par établissement si celui-ci compte 3 ou 4 enseignants d’éducation physique et sportive assurant au moins 50 heures dans cette discipline (y compris les heures effectuées dans les sections d’éducation spécialisée). 2 heures supplémentaires par établissement si celui-ci compte plus de 4 enseignants d’éducation physique et sportive.

  • Toutefois, dans les collèges et lycées assurant l’horaire obligatoire d’éducation physique et sportive, l’enseignant coordonnateur pourra demander une décharge de service se substituant au paiement de ces heures supplémentaires pour un volume équivalent. »

Vincent Mocquet

A propos des conseils pédagogiques…

Selon la position adoptée au Conseil Délibératif National Elargi (CDNE) au mois de septembre 2006 le SNEP adopte la position suivante vis-à-vis de la mise en œuvre du Conseil pédagogique dans les établissements : Le SNEP est favorable à la mise en place d'une instance démocratique professionnelle maîtrisée par les enseignant-es eux mêmes. Elle aurait, entre autre, comme objectif de favoriser le travail en équipe

Rappelons que peu de disciplines disposent de moyens statutaires pour se coordonner et que rien n'est prévu pour la coordination par niveau de classe ou inter-disciplinaire.

Une telle structure nécessite un fonctionnement démocratique, la présidence de droit par le chef d'établissement n’en est pas le meilleur garant.

Certaines organisations syndicales proposent de s'opposer à sa mise en place.

Le SNEP met en débat une démarche différente consistant à investir ce dispositif pour lui donner une autre orientation ; en s’appuyant sur le texte de la circ. de rentrée :"Le texte législatif laisse une marge d'appréciation en ce qui concerne la composition, le fonctionnement et les attributions de ce conseil."

-         Le conseil pédagogique peut être un lieu de défense des disciplines et enseignements, un lieu d’avancées du débat pédagogique dans l’établissement. selon sa composition, les thèmes traités, le rapport de force mis en place. Les sujets traités doivent pouvoir être choisis par l’équipe éducative.

-         Les membres de ce conseil doivent être élus démocratiquement par leurs collègues. "Il appartient à chaque établissement (et donc pas seulement au chef d'établissement) de déterminer la composition précise du conseil pédagogique et les conditions de désignation de ses membres."

-         Le conseil pédagogique doit rester un lieu de proposition sans déborder sur les prérogatives du C.A.. Il peut donc s'ouvrir à celles et ceux qui souhaitent y participer.

-         La mise en place des conseils pédagogiques ne doit pas alourdir les charges des enseignants déjà fortement augmentées par de multiples tâches, en particulier pour les profs principaux. Des décharges horaires devraient être affectées à cette structure.

Nous invitons les collègues à adopter la démarche suivante concernant la constitution du Conseil pédagogique : tous les membres de l’équipe éducative doivent pouvoir être désignés membres de droit de ce conseil.

Projet Personnalisé de Réussite Educative (PPRE) et EPS

Nous souhaitons attirer l’attention de la profession sur la mise en œuvre des PPRE. Il se trouve que la majorité des établissements utilise des heures attribuées pour les PPRE en les affectant aux disciplines « académiques » notamment en Français et en Mathématiques. Si nous estimons que rien ne peut remplacer l’apport original de ces matières d’enseignement nous en pensons autant de l’EPS. Rappelons que la bataille qu’a mené le SNEP a permis de modifier les compétences du socle commun détaillées dans la loi Fillon. En effet, plusieurs compétences concernent directement et indiscutablement l’EPS. Mais, une mise au point s’impose. Le socle commun reste une vision pauvre (notamment si nous le comparons à l’idée de culture commune) de ce que peut et doit être ambition éducative pour tous les élèves. Or, la loi, tant qu’elle n’est pas abrogée, est en vigueur. Les éléments ajoutés dont nous venons de parler plus haut nous permettent de lutter IMMEDIATEMENT afin d’améliorer les conditions d’enseignement en EPS. Quelles sont les compétences en question ?

Dans le chapitre sur la culture scientifique et technologique
L’élève doit être capable « de mobiliser ses connaissances en situation, par exemple comprendre le fonctionnement de son propre corps et l’incidence de l’alimentation, d’agir sur lui par la pratique d’activités physiques et sportives, ou encore de veiller au risque d’accidents naturels, professionnels ou domestiques »

Dans le chapitre sur la culture humaniste
Les élèves doivent être capables « de développer, par une pratique raisonnée, comme acteurs et spectateurs, les valeurs humanistes du sport »
Dans un § qui insiste sur la nécessité de donner le goût de pratiques ultérieures à l’école, tout au long de la vie, une phrase qui citait la pratique d’une activité artistique est devenue : « 
par la pratique d’une activité culturelle, artistique ou sportive »

Fin de l’annexe : La phrase prévue : « A l’école et au collège, tous les enseignements et toutes les disciplines ont un rôle à jouer dans l’acquisition du socle. Les pratiques artistiques, culturelles et sportives y contribuent également »devient :
« A l’école et au collège, tous les enseignements et toutes les disciplines ont un rôle à jouer dans l’acquisition du socle ; dans ce cadre, les pratiques scolaires
artistiques, culturelles et sportives y contribuent également »

Dans le chapitre sur les compétences transversales liées à l’autonomie :
Dans un § titré : « Les principales capacités attendues d’un élève autonome sont les suivantes : », a été rajouté : « avoir une bonne maîtrise de son corps, savoir nager. »
Et dans un § titré : « La motivation, la confiance en soi, le désir de réussir et de progresser sont des attitudes fondamentales. Chacun doit avoir : la volonté de se prendre en charge personnellement, de développer et d’exploiter ses facultés intellectuelles et physiques ». (Ces deux derniers amendements sont issus de propositions du SE UNSA, améliorées et soutenues par le SNEP)

Nous invitons les collègues à se saisir de ces évolutions de la loi en construisant les projets éducatifs ambitieux. Les moyens alloués aux PPRE doivent (aussi) servir à améliorer les conditions d’enseignement et donc les apprentissages spécifiques à l’EPS. Car, la CIRCULAIRE N°2006-138 du 25-8-2006 précise : « Le PPRE est constitué d’actions qui ciblent des connaissances et des compétences précises. C’est un programme adapté aux besoins de chaque élève, qui s’appuie sur les compétences acquises ».

Nous vous invitons à faire le lien entre ce passage, la compétence de « savoir nager » et la Circulaire N°2004-139 du 13 juillet 2004 encadrant l’enseignement de la natation afin de réclamer légitimement des moyens PPRE pour assurer, à la fois, le progrès et la sécurité en EPS.

Le SNEP Aix Marseille estime les moyens nécessaires à deux heures par niveau de classes en limitant le nombre de divisions à huit. Au-delà, nous pensons que les moyens doivent être améliorés. De cette façon un enseignant pourrait être affecté « en surnombre » par rapport au nombre de classes afin de prendre en charge les non nageurs. Il est évident que les moyens à réclamer sont calculés en fonction du nombre réel des non nageurs.

Prenez connaissances dès maintenant avec le texte organisant les PPRE 

Pour tout autre projet et revendication contactez à volonté les responsables du SNEP. Nous soutiendrons votre combat car c’est le notre.

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