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L’ensemble des
organisations syndicales réunies en GT le 9 mars (CGT, SGEN, SNES, SUD,
SE-UNSA, SNUIPP, FO, SNCL-FAEN, SNEP, SNALC, SNETAA, SIAES) dénoncent à
l’unanimité la baisse des moyens alloués à la formation professionnelle
d’enseignement et d’éducation à la rentrée 2010.
Après la ponction de 4 congés hors barème en 2007, condamnée à
l’unanimité par les organisations syndicales, le Recteur prend la
décision de réduire de 10 % le contingent des congés formation, alors
que celui-ci, gelé depuis des années, était déjà très insuffisant
(attente d’obtention de 6,5 années en moyenne et que des centaines de
collègues en sont définitivement exclus de fait).
La demande des personnels est pourtant toujours aussi forte depuis des
années
(1 146 pour l’année 2010).
Cette ponction est une véritable provocation l’année même où la
formation initiale est gravement remise en cause. C’est une atteinte au
droit individuel à la formation et à la qualité du service public
d’enseignement et d’éducation.
Cela manifeste concrètement les finalités profondes de la RGPP : réduire
à tout prix les moyens de la fonction publique.
En conséquence, nous demandons la réunion d’un nouveau GT sur la base du
rétablissement des moyens pour 2010, c’est à dire au moins 61 ETP
(équivalents temps plein) attribués exclusivement au barème.
Nous rappelons notre exigence d’augmentation du contingent des congés de
formation.

Les animateurs
de bassins
À tous les enseignants de l’académie
Cher(e) collègue
Suite à une réunion tenue le 15 Janvier, nous avons pris la décision
d’informer la profession, de nos analyses sur la situation actuelle de
la FC EPS dans notre académie et sur celle qui se dessine pour demain...
lire la suite

Des penseurs et des commis
(article du 15/12/2009)
Appel à toute la profession pour ne
pas répondre aux enquêtes d’expertise proposées par l’Inspection
Pédagogique Régionale.
Le Recteur d’Aix-Marseille vient de
faire le choix d’affaiblir la FPC EPS. Il supprime les moyens dont
disposait la FPC dans les bassins de formation en reconnaissant
implicitement les collègues animateurs de bassins, les formateurs IUFM
et les collègues formés, collectivement incapables de participer au
montage des stages de FPC répondant à leurs besoins professionnels et
donc aux besoins de leurs élèves pour « rendre les élèves compétents en
EPS et éduqués par l’EPS ».
Il y demeure cependant, une contradiction. Les IA IPR EPS proposent aux
enseignants un outil d’autoévaluation appelé « enquête d’expertise ».
S’il relève de la compétence des IPR de permettre aux enseignants
d’avancer sur leurs projets professionnels, cet outil ne saurait suffire
pour permettre à l’institution scolaire de déterminer de quelle(s)
formation(s) doivent disposer les enseignants. N’oublions pas que la FPC
«de bassin » est la forme de FPC la plus suivie en EPS. Nous posons la
question de fond : l’EPS, n-a-t-elle pas progressée grâce aux « stages
du bassin » ?
Depuis des décennies la formation des enseignants d’EPS évolue, la
création des IUFM étant le dernier changement majeur. Etant aujourd’hui
statutairement reconnu comme concepteur de son enseignement,
l’enseignant est capable et compétent en matière de prise en compte d’un
certain nombre de paramètres pour concevoir et conduire son
enseignement. Cela signifie qu’il est aussi capable, puisque cela relève
d’un même processus, de reconnaître s’il a réussi ou non et dans quelle
mesure. Nous pensons que nos collègues sont capables d'identifier, sur
la base d’un travail autour du projet d’EPS, quelles nouvelles
connaissances voire compétences, dans quelles APSA, seraient nécessaires
afin d’améliorer leur enseignement. Le triptyque présenté plus haut
(équipes pédagogiques, animateurs de bassin, IUFM) permet des regards
croisés. A moins que tout cela ne soit qu’une question de pouvoir ?
Rappelons-nous de l’évolution récente des événements. Les nouveaux
programmes EPS pour le niveau collège n’ont été objet de (quasiment)
aucune concertation digne de ce nom au regard du statut majeur qu’on
leur attribue. Les coordonnateurs d’EPS ont été réunis sous l’égide de
l’IPR afin de se voir présenter la « mise en œuvre de nouveau programme
EPS» (lettre DAFIP du 19.12.2008 arrivée dans tous les établissements).
De plus, les chefs d’établissement ont été invités à inscrire (public
désigné) un membre de l’équipe d’EPS, de préférence le coordonnateur, à
cette journée. Le SNEP, en tant qu’organisation représentative, avait
manifesté sa volonté de participer aux débats concernant les programmes.
On nous avait refusé alors cette possibilité au nom d’une « distinction
statutaire ». La raison principale était qu’il s’agissait « d’une action
académique » et que celle-ci était un « pilotage pédagogique ». Donc,
pas de débat.
Dans la lettre qui vient d’arriver dans nos boîtes il est indiqué que
des « résultats feront l’objet d’analyses partagées avec certains de nos
représentants ». Les seuls représentants élus des enseignants d’EPS dans
notre Académie sont ceux du SNEP-FSU. Or, nous n’avons été destinataires
d’aucune invitation à ce sujet.
La question est posée : la « construction du plan 2010-2014 » et la
disparition programmée des stages de bassin sont-elles des questions
purement pédagogiques ou pense-t-on qu’il n’est pas bon pour la qualité
du service public d’Education que des enseignants s’emparent des
contenus de formation pour des raisons plus idéologiques?
Au fond, la raison des économies budgétaires très souvent à l'origine
des changements structurels pèse lourdement. Ici, elle est associée à
une volonté de recentralisation du pouvoir pédagogique. Mais l'éducation
physique et sportive des élèves et les enjeux du système éducatif
peuvent-il faire l'économie d'une FPC conçue comme un outil de
développement professionnel pour et (aussi) par les enseignants?
Ces raisons nous amènent à appeler toute la profession à ne pas répondre
aux enquêtes d’expertise proposées par l’Inspection Pédagogique
Régionale.
Pour plus d’informations et un complément d’analyses lisez le dernier
bulletin du SNEP académique.
Bureau académique du SNEP-FSU

SIGNAL D'ALARME SUR LA FPC
CONTEXTE :
Une FPC dont les moyens budgétaires ont été diminués sur l’académie
d’Aix-Marseille 2 années consécutives : - 30% à la rentrée 2008 et -50%
à la rentrée 2009. Chute importante de l’offre de formation pour notre
discipline et forte disparité selon les académies, déjà mises en
évidence par Paul Goirand dans son rapport de mars 2006 réalisé à la
demande du SNEP.
L’évolution récente, et plus particulièrement ces 5 dernières années, a
fait passer notre FPC d’une formation continue de masse, autogérée,
centrée sur les problèmes didactiques et pédagogiques ; à une
information, majoritairement à public désigné, de plus en plus
transversale et généraliste.
Dans le même temps où le « Droit individuel
à Formation » est réaffirmé par le
décret 2007-1470 du 15/10/2007, mais à la baisse par
rapport à nos pratiques antérieures :
« Chaque agent acquiert un crédit de 20 h de
formation (environ 3j) par année civile de service. (Id pour les
temps partiels de droit) » Source :
intranet.ac-nancy-metz.fr.
Comme le dit le texte du Congrès SNEP d’Amiens de juin 2007 : « Nous
portons une conception différente de celle promue par le DIF, faisant de
la FPC une propriété individuelle. Nous pensons au contraire qu’il
s’agit d’un outil au service d’une profession et d’une discipline.»
ALARME !
Dans ce contexte, un virage qualitatif est pris cette année en ce qui
concerne la formation qualifiante à l’agrégation interne d’EPS. Pour la
1ère fois la formation n’est plus un droit puisque les places offertes à
ceux qui souhaitent se former sont limitées pour l’académie au nombre de
20 !
Quoique l’on pense des bienfaits ou méfaits de l’agrégation en tant que
telle, parce que notre système est organisé ainsi actuellement, la FPC
permet la promotion interne qualifiante par concours.
Mais dans le même temps elle permet aussi la diffusion de la qualité
professionnelle : nombreux sont les participants qui ne viennent pas à
ces formations dans un réel esprit de concours mais par plaisir
intellectuel et pour se tenir au courant des évolutions et de ce qui se
fait de mieux dans notre métier.
C’est tout à leur honneur et à l’honneur de la profession, car ils font
profiter leurs élèves de cet investissement « gratuit » en renouvelant
ainsi leurs connaissances et pratiques professionnelles.
Contrairement à ce que voudraient nous faire croire nos formateurs qui,
piégés par leur hiérarchie et les ordonnateurs de dépenses publiques,
acceptent bon gré - mal gré, de jouer le jeu d’une concurrence entre
académies - qui n’a plus rien d’une saine émulation puisque les
résultats à l’admission et à l’admissibilité conditionnent dans notre
Lolf-Monde les crédits des années suivantes - ce « pourcentage non
négligeable des ressources du PAF EPS » ne peut être évalué au seul
regard des résultats admissibles-admis. Les bénéfices pour la profession
et l’institution elle-même sont bien plus larges que ce que laissent
apparaître ces chiffres ; c’est heureux et à préserver.
« Dans le but de renforcer son efficacité », Alain Rhéty (IA IPR EPS) a
pourtant demandé cette année aux candidats de «s’engager à participer à
l’ensemble du parcours en signant un contrat de formation » et de
« faire parvenir un dossier de candidature » permettant d’évaluer (en 20
lignes) « la maîtrise des connaissances scientifiques », afin de
sélectionner les 20 heureux élus.
Démarche de sélection bien illusoire car les résultats des années
précédentes montrent que ce ne sont pas toujours les « attendus » qui
réussissent. Outre que ce choix est totalement injuste et arbitraire,
réduire l’accès à la formation risque fort de se traduire par une double
pénalité : pour les candidats qui ne pourront suivre les cours, et pour
l’institution qui se prive elle-même d’un potentiel imprévisible.
Nous revendiquons cette démarche « gratuite », le droit de se former
« pour rien », ou plutôt pour ce que l’on veut - et ce que l’on peut à
un moment donné de sa vie et de ses contraintes, avec ou sans
reconnaissance qualifiante, pour les élèves et notre propre fierté
professionnelle. Loin d’être gratuits d’ailleurs, les déplacements
nécessités par cet engagement devraient être pris en charge
financièrement.
Inscription ouverte à tous ceux qui font l’effort de se former :
l’agrégation pour tous !
Il faudrait parler aussi :
De l’aberration et du gâchis occasionné par le mode d’attribution du
congé formation dont les places, insuffisantes par rapport aux demandes,
sont obtenues actuellement au bout de la 7è année de demandes
consécutives en moyenne, c'est-à-dire quand les candidats, bien que
persévérants, ne sont souvent plus dans les dispositions d’esprit et/ou
matérielles leur permettant l’investissement fort que nécessite la
situation de concours,
De la suite du processus de limitation : compte-tenu du faible % de
réussite (non sans rapport avec le faible nombre de postes ouverts au
concours) comment seront choisis les futurs « heureux élus » ? Soit les
non-admis seront reconduits et limiteront ainsi le nombre de nouveaux
bénéficiaires, soit on va assister à un jeu de type StarAc’ avec
élimination progressive au cours de l’année de ceux présentant un
« investissement insuffisant » ?
Ambiance en perspective !
Cathy Lionnet
le 22/10/2009

Bulletin Académique
spécial formation 2009-2010 - n. 216s du 22 juin 2009
LES NOUVELLES MODALITES D'INSCRIPTION
Du fait de la nécessaire prise en
compte de la loi sur la formation professionnelle tout au long de la vie
dans l'application GAIA, les modalités d'inscription ont été modifiées :
1 - Munissez-vous de votre NumEN pour vous inscrire.
2- Le classement des voeux porte désormais sur les modules et non plus
sur les dispositifs (chaque module est à numéroter). Du fait de la
construction initiale du plan il a été décidé qu'exceptionnellement le
nombre de voeux ne sera pas limité cette année. Toutefois veillez à vous
inscrire à une durée totale de formation raisonnable. La candidature à
chaque module sera soumise à la validation du supérieur hiérarchique
qu'il appréciera dans l'intérêt du service et de la personne.
3- Que votre Droit Individuel à la Formation (DIF) soit mobilisable ou
pas vous devez, pour chaque formation choisie, indiquer un objectif de
formation personnel.
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Les stages proposés
pour l'EPS
09A0020322.EP-INTEGRER LES CRITERES D'EFFICACITE NIVEAU 2
Objectifs : favoriser la construction de normes d'efficacité dans
l'enseignement des différentes apsa en eps. mutualiser les savoirs
professionnels efficaces et alimenter le conservatoire en ressources.
09A0020334.EP-ENSEIGNER L'EPS AUX PUBLICS SPECIFIQUES
Objectifs : renforcer et partager la compétence à enseigner l'eps aux
élèves de segpa, de l'éducation prioritaire, des lycées professionnels.
09A0020335.EP-EDUQUER A LA SANTE PAR L'EPS
Objectifs : développer et diffuser la compétence à éduquer à la santé par
l'eps, renforcer l compétence à enseigner avec égalité.
09A0020336.EP-EPS BASSINS HAUTES ALPES
18150.1EP-LE PARCOURS DE FORMATION EN SKI NORDIQUE
18151.1EP-PRATIQUER L'ESCALADE EN MILIEU SCOLAIRE
18152.1EP-PRATIQUER LA DANSE EN EPS
09A0020337.EP-EPS BASSINS ALPES HAUTE PROVENCE
18153.1EP-VOLLEY BALL
18154.1EP-GYMNASTIQUE
18155.1EP-BOXE FRANCAISE
09A0020338.EP-EPS BASSINS AIX PERTUIS
18156.1EP-ATHLETISME EN SIXIEME MODES D'ENTREES
18157.1EP-ACROSPORT
18158.1EP-COURSE D'ORIENTATION
09A0020339.EP-EPS BASSINS ARLES SALON DE PROVENCE
18159.1EP-CONTENUS D'ENSEIGNEMENTS EN GYMNASTIQUE
18160.1EP-VOIES D'ENTÉE ET CONTENUS EN CIRQUE
18161.1EP-VOIES D'ENTÉE ET CONTENUS EN C O
09A0020340.EP-EPS BASSINS MARIGNANE VITROLLES
18162.1EP-HETEROGENEITE EN NATATION
18163.1EP-VB AU COLLEGE: COMPETENCES 1 ET 2
18164.1EP-ACTIVITE DANSE CLG NATURE ET MOTIV.
PLURIELLES
09A0020341.EP-EPS BASSINS ISTRES MARTIGUES
18165.1EP-ENSEIGNEMENT DE LA COURSE D'ORIENTATION
18166.1EP-ENSEIGNEMENT DU TENNIS DE TABLE
18167.1EP-LA LUTTE AU COLLEGE
09A0020342.EP-EPS BASSINS MARSEILLE ETOILE SUD LITTORAL NORD
18168.1EP-RENDRE LES ELEVES PLUS COMPETENTS EN B F
18169.1EP-APPRENTISSAGE ET HETEROGENEITE EN
BADMINTON
18170.1EP-RENDRE LES ELEVES PLUS COMPETENTS EN
LUTTE
09A0020343.EP-EPS BASSINS MARSEILLE CENTRE
18171.1EP-VOILE NIVEAU 1
18172.1EP-DEMI FOND NIVEAU 1
18173.1EP-RUGBY NIVEAU 1
09A0020344.EP-EPS BASSINS MARSEILLE EST AUBAGNE LA CIOTAT
18174.1EP-ESCALADE
18175.1EP-HAND BALL NIVEAU 2
18176.1EP-ENSEIGNER LE DEMI-FOND DU CLG AU LYC ET
LP
09A0020345.EP-EPS BASSINS VAUCLUSE
18177.1EP-ESCALADE NIVEAU 1
18178.1EP-VOLLEY BALL.MOTIVER EN GERANT
L'HETEROGENEITE
18179.1EP-TENNIS DE TABLE NIVEAU 2
18180.1EP-VTT NIVEAU 1
18181.1EP-BOXE FRANCAISE NIVEAU 1
18182.1EP-SPORTS COLLECTIFS. APPROCHE TRANSVERSALE
18183.1EP-STEP NIVEAU 1
18184.1EP-CIRQUE NIVEAU 1
18185.1EP-LYCÉES ET LYCÉES PROFESSIONNELS VAUCLUSE
09A0020347.EP-EFFICACITE NIVEAU 1 INTERBASSINS
09A0020348.EP-FORMATIONS INTERBASSINS LYCEES LP
09A0020349.EP-TICE AU SERVICE DES APPRENTISSAGES EN EPS
Mais aussi...
par action (Prépa. concours internes, Thèmes transversaux, Actions
spécifiques, collectives,...)
par priorités académiques
dont 8 modules sur le sport scolaire
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