Demandes d’admission à la retraite des fonctionnaires relevant du CPCMR - Rentrée scolaire 2013

Syndicalisation : un retraité inquiet...

la réforme durcie pour quatre générations

Communiqué de presse : manifestation le jeudi 6 octobre 2011.

Réforme du traitement continué.

Communiqué de presse : Revalorisation - le compte n'y est pas...


Réforme des retraites : départ anticipé des parents de 3 enfants - Paiement de la pension. 

Note de la FSU sur la loi votée 

Victoire!!! 

La nouvelle réforme et la décotes

Qu'est-ce que les polypensionnés ?

Bernard
FRIOT, économiste à l'institut européen du
salariat présente le "problème" des retraites.

Nouveau diaporama sur les retraites

Simulateur de retraite (avant la réforme).

Qui va payer ?

Pourquoi le salaire des fonctionnaires risque de baisser ?

Retraites : des sénateurs sous haute surveillance.
secrétaire nationale du SNES et de la FSU

Deux documents disponibles sur le site FSU

Faire entendre les exigences citoyennes sur les
retraites
le dossier spécial d'ATTAC avec une pétition
citoyenne...
au 18 mai 49876 signatures...

Dossier spécial
retraites de la FSU
Informer, débattre, mobiliser...
Document FSU sur les retraites organisé en plusieurs
thématiques : le financement des retraites, les effets des réformes, les
jeunes et la retraite, les inégalités Hommes/Femmes, la question de la
durée du travail, celle des différents régimes et enfin la question des
comptes notionnels. Ce 8 pages permet de mener le débat sur la question
des retraites en prenant en compte tous les paramètres (PDF, 393 Ko)
LE COR A-T-IL PERDU L’ESPRIT (de ses travaux) ?
Au cours de la séance du mercredi 24 mars, le Conseil d’Orientation des
Retraites a examiné différents scénarios concernant l’évolution des
paramètres des régimes de retraites.
Les hypothèses réglementaires envisagées s’inscrivent dans des
évolutions que la FSU récuse totalement : allongement de la durée de
cotisation pouvant aller à 45 annuités, report de l’âge d’ouverture des
droits de 60 à 63 ans, voire 65 ans, passage de 65 à 70 ans pour le taux
plein…
La ficelle est un peu grosse, avec de telles hypothèses les propositions
gouvernementales apparaîtront comme des concessions.
Ces hypothèses à sens unique ne peuvent conduire qu’à une baisse
drastique du niveau des pensions et à un renforcement des inégalités,
pénalisant les carrières courtes ou interrompues, en particulier celles
des femmes. Elles fragilisent de plus l’adhésion des jeunes générations
au principe d’une retraite par répartition car ces perspectives
deviennent irréalistes pour celles et ceux qui entre allongement des
études, chômage et précarité, accèdent de plus en plus tard à un emploi.
Le report au-delà de 60 ans, et l’allongement de la durée de cotisation
produiront des dégâts collatéraux à la fois sur l’insertion des jeunes
et sur l’emploi des seniors, tout en menaçant gravement le niveau de
pension servi, alors qu'il y a déjà 10% de retraités « très pauvres »
dans le pays !
Pour la FSU, les besoins de financement et les exercices de projection
doivent intégrer les coûts sociaux que les mesures les plus extrémistes
sont susceptibles d’engendrer; sinon, l’exercice de projection sera
totalement faussé.
Pour la FSU, le COR ne doit faire l’objet d’aucune pression partisane
émanant de quelques-uns de ces membres. Il doit donc prendre en compte
des scénarios plus favorables, restant ainsi fidèle à l’esprit qui a
présidé à sa création. Pourquoi par exemple faire l’impasse sur une
augmentation progressive du taux de cotisation qui, dans le cadre d’une
politique favorable à l’emploi et aux salaires, pourrait conduire à
l’équilibre des régimes ? Ce type d’hypothèse réglementaire ne devrait
pas être écarté a priori si le COR veut garantir la neutralité de ses
travaux.
La FSU s’opposera fermement à ce que des scénarios déconnectés des
réalités professionnelles servent de base à des projections passant sous
silence la baisse du niveau de pension qu’elles occasionnent.

Secteur
retraités actifs
Notre groupe s’étoffe à chacune de nos réunions et la syndicalisation
des retraités de notre académie se poursuit. C’est encourageant.
De plus, lorsque nous regardons d’un peu plus près la liste de nos
collègues non encore syndiqués et la fidélité qu’ils ont montrée au Snep
durant leur vie professionnelle nous restons très optimistes pour la
suite.
Nous profitons d’ailleurs pour leur rappeler qu’il est toujours temps de
nous rejoindre !
Ils se reconnaîtront sans aucun doute !
Notre réunion nous a permis de faire le point sur la situation générale
dans notre pays:
Nous constatons que la crise économique et sociale continue et elle est
un bon prétexte pour le gouvernement de poursuivre ses attaques tout
azimut.
Nous ne pouvons que constater l’augmentation du chômage, en particulier
chez les jeunes, la multiplication des licenciements et des travailleurs
précaires, la flexibilité des emplois, l’attaque du système de santé et
la dégradation de notre protection sociale et le démantèlement sans
précédent des services publics.
Beaucoup de nos concitoyens, de plus en plus de nos collègues
connaissent des situations critiques dans leur vie professionnelle.
Nous partageons totalement les préoccupations des actifs, comme par
exemple, en matière de pouvoir d’achat, d’accès aux soins même si nous
avons aussi des revendications spécifiques.
Les secteurs touchés se multiplient, la colère gronde, les mouvements
sociaux s’amplifient mais ils sont le plus souvent isolés les uns des
autres.
Nos démarches devraient être qu’unitaires ! Nous devons coopérer à la
construction d’un front commun majoritaire à la hauteur des attaques
organisées et dévastatrices du pouvoir.
Nous devons tenir toute notre place dans ce mouvement social, contribuer
à une plus forte mobilisation citoyenne et imposer à ce pouvoir un débat
public pour toute prise de décision.
Dès qu’il y a problème ce pouvoir utilise l’insécurité pour davantage
nous contrôler, éliminer la « dangerosité »de la moindre contestation.
Ne nous trompons pas, tous ces mécanismes sont produits par cette
société ultra libérale. Nous n’accepterons pas que le gouvernement nous
mette sous contrôle !
Nous ne courberons pas l’échine ! Nous ne pouvons pas continuer comme
cela dans l’incertitude !
Il faut combattre sans cesse cette société individualiste imposée à
tous ! Nous, retraités nous continuerons à nous battre en priorité sur
l’emploi et les salaires de tous. Nous vivons dans cette société, nous
sommes bien présents et nous ne sommes ni l’adversaire ni le fardeau des
actifs.
Il faut continuer à lier la défense de notre corporation à des
revendications générales.
Les régionales approchent, il y a une forte envie de changement,
ensemble nous devons contribuer à sa concrétisation. Nous devons
rencontrer les différentes listes et les pousser à s’exprimer sur
l’ensemble de nos revendications et en particulier le dossier
« explosif » des retraites et surtout faire des propositions.
Nous sommes prêts à parier sur la victoire. Elle est possible. La
corporation, les enseignants, les travailleurs peuvent compter sur les
retraités actifs du Snep.
L’année 2010 sera décisive.
« Le monde actuel est dangereux à vivre non pas à cause de ceux qui font
le mal mais à cause de ceux qui laissent faire »
Pour le collectif retraité actif M .
Cremonesi

Retraite - A vos marques ! Prêt! Restez !
Déjà en 1993 par la réforme Balladur, puis en 2003 et 2007 par le premier
ministre Fillon les retraités étaient dans le collimateur des gouvernements
successifs et nous étions considérablement malmenés.
Le but était/est très clair d’une part la durée de cotisation augmente dans un
premier temps à 40ans pour tous, puis s’envole allègrement vers 41 ans en 2012
(demain) et passera à 42 et plus après 2012 si ce n’est pas avant et d’autre
part une « déconnexion complète entre les retraites et l’enrichissement de la
société puisqu’elles n’étaient plus indexées que sur les prix !
Evidemment, l’augmentation de la durée de travail n’entraîne la création d’aucun
poste .L’état en profite pour annoncer le non remplacement d’1 retraité sur 2 et
chez nous en EPS 2retraités sur 3 !
Le résultat de ces réformes en continue a entraîné une baisse de 20 à 25%du
niveau moyen des pensions retraites.
Mais en avons-nous pour autant terminer avec ces régressions ? Loin s’en faut!
Il suffit d’entendre le Medef par sa présidente et le « tabou » de l’âge de
départ à la retraite fixé à 60 ans peut « sauter ».Cela ne lui pose aucun
problème :
Le COR (Conseil d’orientation des retraites), remettra
bientôt un rapport au président Sarkozy (courant janvier
2010).Ce Conseil réfléchit sur des propositions
d’experts qui, comme par hasard sont toutes favorables au
démantèlement de notre système de retraite. Les
nouveaux systèmes s’orienteraient soit vers un
système à points (déjà en vigueur dans les
assurances complémentaires du secteur privé) soit
du principe dit de « neutralité
acturielle Ȉ savoir que lՉge de
départ à la retraite doit être neutre en termes de
sommes perçues pendant tout le temps de retraite. Si le/la
collègue part à 60,63, 65ans et plus, la somme totale
qu’il/elle recevra jusqu’à sa mort sera la
même mais répartie sur une durée plus ou moins
longue selon son espérance de vie au moment du départ
à la retraite.
Pour nos collègues femme ce serait terrible !pourquoi ? :
Elles ont une espérance de vie un peu plus longue que les hommes et elles auront
des retraites mensuelles encore plus faibles que celles qu’elles obtiennent
aujourd’hui.
Actifs et retraités restons vigilants le gouvernement ne se prive de rien et il
voudrait nous priver de tout, notamment de la solidarité intergénérationnelle.
Nous devons résister ensemble aux nouvelles formes de protections sociales prêts
à «nous manger» comme les groupes financiers, les fonds de pensions ou encore
les compagnies d’assurances.
Au-delà de la solidarité avec les actifs, nous avons aussi suffisamment de
raisons pour mener des actions spécifiques pour défendre le montant de nos
pensions, le droit à la santé et une bonne protection sociale.
Nous devons nous organiser en collectifs dans le Snep.
Un collectif prend forme dans notre académie et il ne demande qu’à s’étoffer
pour répondre au mieux aux demandes de nos collègues. Nous sommes relayés au
plan national par un groupe de collègues très efficace.
Surtout ne quittez pas la maison du SNEP .Rejoignez la et faites rejoindre les
collègues autour de vous. Il ya de la place pour tous.
Michel Cremonesi
le 22/10/2009
Le gouvernement envisage de limiter la revalorisation des pensions pour 2009
à 1% (0,6% de rattrapage pour 2008 et 0,4% d'inflation prévisionnelle 2009).
Alors que le retard réel des pensions sur l'inflation 2008 est de 1,5% le
gouvernement n'accorde que 0,6% de rattrapage. Par cette décision c’est près
d’un milliard d’euros que le gouvernement s’apprête à économiser sur le dos des
retraités.
De plus le report de la revalorisation au 1er avril au lieu du 1er janvier
habituellement va encore aggraver la perte de pouvoir d'achat. C'est donc une
nouvelle dévalorisation que risquent de subir les retraités.
L'annonce du relèvement de 6,9% du minimum vieillesse ne concernera qu'une
faible partie du million de retraités vivant sous le seuil de pauvreté fixé à
817€ par mois.
Au nom de la crise économique, pour laquelle les retraités ne portent aucune
responsabilité, le gouvernement a décidé de leur imposer ces nouveaux sacrifices
dont on peut craindre qu'ils ne soient qu'un avant-goût.
La Section Fédérale des Retraités FSU poursuivra avec les autres organisations
syndicales de retraités les actions unitaires d'envergure pour sauvegarder le
pouvoir d'achat des pensions et œuvrer à la reconstruction d'une protection
sociale digne de ce nom.

Les Retraités Actifs se rencontrent...
Présents : Alain Pruneau ; Jean-Paul Roulant ; Paul Pessemesse ; Alain Carcenac
;Michel Cremonesi.
Excusés : Michèle Gautier ;Francis Gilery.
Nous avons voulu pour cette première réunion, limiter nos « actifs » mais notre
groupe est appelé à s’étoffer Nous avons l’intention de monter un réseau en
fonction des thèmes abordés lors de nos rencontres. Rencontres trimestrielles
avec un suivi permanent (téléphone, mails, manifs …).
Notre intention est de rester en contact avec nos camarades du Snep et de la
profession.
Nous restons des militants et nous souhaitons contribuer modestement au bon
fonctionnement de la maison Snep.
Nous avons apprécié les résultats obtenus aux élections professionnelles. Près
des ¾ des enseignants ont voté, nous l’interprétons comme un second succès. Le
Snep est le syndicat connu et reconnu par la profession même si celle-ci ne
partage pas tout ce qu’il dit.
Nous continuons à « capitaliser »sur les élections, nous devons à présent
trouver les solutions pour amener davantage de collègues à nous rejoindre et ne
plus rester observateur de leur propre destin ?
Quelques propositions :
1 Nous proposons d’apporter une contribution écrite à ce sujet (par exemple
prochain bulletin dans la page expression libre).
2 Les collègues sortent des élections, il serait intéressant d’interroger un «
échantillon représentatif »de la profession (LP, Lycée, Collège, ruraux et
urbains, bonnes conditions de travail ou pas,…etc)pour connaître les raisons
pour lesquelles ils ne syndiquent pas ?
-Est-ce l’adhésion au syndicat ? Est-ce la crainte de l’engagement à
l’organisation syndicale ? Est-ce le coût de la cotisation ?
-Quels sont les points qui font désaccord ?
3 II faudrait certainement s’interroger sur les 27% de nos collègues qui n’ont
pas voté :
-Quels secteurs géographiques sont plus particulièrement touchés?
-Quel Type d’établissement est davantage concerné?
-Sont-ils des enseignants nomades comme les TZR ?
-Pour quelle raison? (négligence, désintérêt, éloignement de l’établissement de
rattachement, oubli du vote par correspondance…) . les discrimi
4 Un point important des nos discussions a porté sur le Sport Scolaire les
luttes passées et sur les grands temps forts de l’année dernière. Les collègues
restent fortement sensibles et mobilisés. Cette mobilisation n’est pas une lutte
défensive mais motivé. L’AS chez nous est à l’avant-garde des autres
disciplines. Elle gène.
Dans le contexte politique actuel, les Attaques du Sport Scolaire vont
certainement s’amplifier et nous devons rester très vigilants.
Nous pensons que chaque bulletin doit être l’occasion de montrer notre
attachement au Sport Scolaire.
Nous nous tenons à faire part de nos inquiétudes Nous avons abordé le /les
problèmes de la formation des enseignants qu’il s’agisse de la formation
initiale ou de la formation continue. Nous apprécions la mise en place d’un
secteur pédagogique au sein du Snep et nous sommes prêts, dans la mesure de nos
moyens, à y contribuer.
Pour le groupe Michel Cremonesi.(correspondant


Sur
les retraites, le gouvernement veut aller vite et boucler le dossier.
Il n’entend pas rouvrir le débat sur l’avenir des
régimes et leur mode de financement. La voie lui semble toute
tracée : nouvel allongement de la durée de cotisation,
passage à 41 annuités ! Les réformes de 1993 et
2003 ont mis en avant des scénarios « catastrophe »
visant à faire accepter par les salariés une logique de
régression.
Pour tout
comprendre...
Pour tout savoir sur les
retraites de nos élus consultez ce
reportage édifiant.
Découvrez en 8
étapes,
l'évolution de la question des retraites sur ces 15 dernières années...note
d'info de la FSU 13 sur les travaux du COR.
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